Les questions que l'on nous pose le plus souvent, au téléphone comme en début de séance. Chaque réponse commence par l'essentiel. Quand une affirmation s'appuie sur une étude, la référence est indiquée. 52 questions au total.
Comprendre l'hypnose
Ce que c'est, ce que ce n'est pas.
Qu'est-ce que l'hypnose exactement ?
L'hypnose est un état de conscience modifié, naturel et connu de tous. L'attention se recentre fortement sur une expérience intérieure pendant que la vigilance au monde extérieur diminue sans disparaître. Chacun le traverse spontanément chaque jour, absorbé par un livre, un film ou la route.
L'accompagnement consiste à provoquer cet état volontairement, puis à s'en servir pour travailler un objectif précis plutôt que de le laisser passer.
Qu'est-ce que la transe ?
La transe est le nom donné à cet état d'attention recentrée. Le corps se détend, la perception du temps se déforme, les bruits s'éloignent sans disparaître. Ce n'est ni du sommeil ni de l'inconscience. Vous entendez, vous comprenez, vous gardez votre jugement.
Le mot inquiète plus que la chose. Il vient du vocabulaire du spectacle et de l'anthropologie, alors que l'expérience ressemble surtout à une rêverie profonde dont on sort quand on veut.
Que se passe-t-il dans le cerveau pendant une séance ?
L'imagerie cérébrale montre trois changements pendant la transe. Une zone liée à la surveillance des conflits baisse d'activité. Le lien entre la zone du contrôle et celle qui perçoit les signaux du corps se renforce. Et le lien entre l'action et la réflexion sur l'action se relâche.
Traduit simplement : on est absorbé au point de ne plus surveiller ce qui se passe autour, plus connecté à son corps, et moins occupé à se regarder faire. Ces changements n'apparaissent ni au repos, ni pendant un simple souvenir.
Jiang, White, Greicius, Waelde et Spiegel, Brain Activity and Functional Connectivity Associated with Hypnosis, Cerebral Cortex, 2017, 27(8), 4083-4093. Notice PubMed
Est-ce du sommeil, de la relaxation ou de la méditation ?
Aucun des trois. Le mot hypnose vient du grec qui désigne le sommeil, ce qui entretient une confusion tenace. En transe vous ne dormez pas. La relaxation est un état de détente sans objectif, la méditation cultive l'observation sans but dirigé. L'hypnose poursuit un objectif précis.
Qu'est-ce que l'hypnose ericksonienne ?
C'est l'approche développée par Milton Erickson, médecin et psychiatre américain du vingtième siècle. Elle travaille par suggestions indirectes, images et métaphores, plutôt que par ordres. Le praticien propose, il ne commande pas. La personne garde l'initiative et adapte ce qui lui est proposé.
C'est l'approche pratiquée au cabinet. Elle explique pourquoi une séance ressemble davantage à une conversation qu'à une démonstration. En savoir plus sur l'hypnose ericksonienne.
Qu'est-ce que l'hypnose conversationnelle ?
C'est une forme d'hypnose sans induction formelle. Pas de décompte, pas de phrase rituelle, pas de fermeture des yeux obligatoire. Le travail se fait dans l'échange, par le rythme, le choix des mots et les images proposées. La personne reste en conversation du début à la fin.
Utile pour qui redoute l'idée même de fermer les yeux, ou qui a besoin de garder la main sur ce qui se passe.
Les peurs les plus fréquentes
Les questions que personne n'ose toujours poser au téléphone.
Perd-on le contrôle sous hypnose ?
Non. Même dans une transe profonde, une partie de vous reste vigilante. Vous pouvez ouvrir les yeux, parler, bouger ou interrompre la séance à tout moment. L'état hypnotique augmente la réceptivité aux suggestions, il ne supprime ni le jugement ni la volonté.
La formule la plus juste est celle-ci : ce n'est pas le praticien qui vous hypnotise, c'est vous qui entrez en hypnose, avec son aide.
Peut-on me faire dire ou faire quelque chose contre ma volonté ?
Non. Une suggestion contraire à vos valeurs ne produit pas l'obéissance, elle produit la sortie de transe. Votre sens moral ne se met pas en veille parce que votre attention se recentre. Vous restez la même personne, avec les mêmes limites.
Cette peur vient largement des spectacles, où les participants sont volontaires, choisis pour leur aisance et conscients de jouer devant un public.
Peut-on hypnotiser quelqu'un sans son accord ?
Non. L'hypnose demande la coopération active de la personne. Sans son accord et sans son attention, il ne se passe rien. Un regard, un geste ou une formule ne font entrer personne en transe contre son gré, même si le cinéma le raconte depuis un siècle.
Peut-on rester coincé en transe ?
Non. La question a été testée en laboratoire : quand on laisse seules des personnes réellement en transe, elles en sortent d'elles-mêmes, sans que personne ne les réveille. Il y a donc deux sorties possibles, guidée par la voix du praticien en fin de séance, ou par soi-même.
Si la personne est fatiguée, elle glisse simplement vers le sommeil, ce qui n'a plus rien à voir avec la transe. Le mythe du blocage vient de quelques films, pas de la clinique.
Evans et Orne, The disappearing hypnotist, International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 1971, 19(4), 277-296. Protocole dit de la panne de courant. Texte intégral
Vais-je tout oublier après la séance ?
Non. La plupart des personnes se souviennent de l'essentiel de la séance, comme on se souvient d'une conversation absorbante. Certains gardent un souvenir plus flou de quelques passages, simplement parce que l'attention était ailleurs. Ce n'est pas une amnésie, c'est de la concentration.
Vais-je révéler des choses que je veux garder pour moi ?
Non. Vous choisissez ce que vous dites, exactement comme dans un échange ordinaire. L'hypnose ne force aucune confidence. Beaucoup de personnes travaillent d'ailleurs sans jamais raconter le détail de ce qu'elles traversent.
Un accompagnement utile ne dépend pas de ce que vous racontez. Il dépend de ce que vous êtes venu changer.
Tout le monde est-il hypnotisable ?
La réceptivité varie d'une personne à l'autre, comme la souplesse ou le sens du rythme. La grande majorité des gens atteint sans difficulté un niveau de transe suffisant pour travailler. Il ne s'agit pas d'être très hypnotisable, il s'agit d'être suffisamment disponible.
Vouloir contrôler ce qui se passe ne vous empêche pas d'y arriver. Cela demande parfois un peu plus de temps, c'est tout.
Et si je n'entre pas en transe ?
C'est une crainte fréquente et rarement fondée. Beaucoup de personnes doutent pendant la séance d'avoir été en hypnose, parce qu'elles s'attendaient à perdre conscience. L'état est plus discret que ce qu'on imagine. Si une approche ne prend pas, on en change.
L'hypnose est-elle dangereuse ?
Pratiquée dans un cadre clair, avec une personne consentante et un praticien formé, l'hypnose est une méthode douce et les incidents sont rares. Il existe des situations où elle ne convient pas, et un praticien sérieux le dit plutôt que d'accepter tout le monde.
Le risque, quand il existe, tient moins à la technique qu'au cadre dans lequel elle est employée.
La séance en pratique
Ce qui se passe concrètement, du premier appel à la sortie du cabinet.
Comment se déroule une première séance ?
Elle commence par un échange approfondi : votre demande, votre histoire avec le sujet, ce que vous avez déjà tenté, ce que vous attendez. Vient ensuite le temps d'hypnose proprement dit. On termine par quelques minutes pour reprendre pied et échanger.
Rien ne se fait sans que vous sachiez à quoi vous attendre. Vous pouvez poser vos questions avant, et les reposer pendant. Le détail d'une première séance.
Combien de temps dure une séance ?
La première séance dure entre 60 et 70 minutes, parce qu'elle comprend l'échange initial en plus du temps d'hypnose. Les séances suivantes durent environ 60 minutes. Mieux vaut prévoir large sur le premier rendez-vous.
Combien de séances faut-il prévoir ?
Cela dépend de l'objectif. Pour l'arrêt du tabac, le cabinet propose 2 à 3 séances. Pour d'autres demandes, le nombre s'ajuste au fil du travail. Personne ne peut annoncer un chiffre définitif au premier rendez-vous sans vous connaître.
Se méfier plutôt de la promesse inverse : un accompagnement annoncé en une seule séance quel que soit le sujet.
Faut-il se préparer avant de venir ?
Aucune préparation n'est nécessaire. Il est utile d'arriver en ayant réfléchi à ce que vous voulez changer et à ce que vous avez déjà essayé. Évitez simplement de venir juste après un repas lourd ou en état de fatigue extrême, la concentration s'en ressent.
Que ressent-on pendant la séance ?
Les sensations varient beaucoup. Le plus souvent, une détente du corps, une lourdeur ou au contraire une légèreté, un temps qui passe plus vite ou plus lentement qu'on ne croit. Les bruits extérieurs s'éloignent sans disparaître. La plupart des gens décrivent un état agréable.
Que ressent-on après la séance ?
Souvent une détente qui se prolonge, parfois une légère fatigue comme après une bonne concentration, parfois au contraire un regain d'énergie. Certaines personnes remarquent des changements dans les jours qui suivent plutôt que le soir même. Il n'y a pas de réaction attendue.
Peut-on reprendre la voiture juste après ?
Oui. On sort d'une séance pleinement présent et capable de conduire. Quelques minutes sont prévues en fin de séance pour reprendre pied tranquillement. Si vous vous sentez encore très détendu, rien n'empêche de rester assis un moment avant de repartir.
Que se passe-t-il entre deux séances ?
Le travail continue en dehors du cabinet, souvent sans qu'on s'en rende compte. Il arrive qu'un exercice simple soit proposé à faire chez soi. L'intervalle entre deux rendez-vous se décide ensemble, selon ce qui bouge et ce qui a besoin de temps.
Comment se passe le paiement ?
Le paiement se règle à la fin de la séance, en espèces, par Payconiq ou par virement. Le tarif exact figure sur la page qui présente le cabinet, et il vous est confirmé au moment de la prise de rendez-vous, avant votre venue.
Choisir un praticien
Des critères vérifiables, valables pour n'importe quel cabinet.
Quelles questions poser avant de réserver une première séance ?
Quelle formation le praticien a suivie et auprès de qui. Comment se déroule concrètement une séance. Combien de temps elle dure et ce qu'elle coûte. Ce qu'il fait si la demande sort de son champ. Un praticien à l'aise répond à ces questions sans détour.
Qu'est-ce qu'un praticien en hypnose ne promettra jamais ?
Un résultat garanti. Une guérison. Un arrêt certain en une seule séance quel que soit le sujet. Le remplacement d'un traitement médical en cours. Aucun accompagnement sérieux ne peut honnêtement engager ces promesses.
C'est un repère utile, et il vaut pour tout le monde, y compris pour ce cabinet.
Quelle formation suit un praticien en hypnose ?
La formation se fait auprès d'écoles privées, avec des durées et des contenus variables selon les organismes. Le praticien du cabinet est certifié par l'École d'Hypnose et Neurosciences Appliquées. Demander où quelqu'un s'est formé est une question légitime, et la réponse doit être précise.
L'hypnose remplace-t-elle un suivi médical ?
Non, jamais. L'accompagnement par l'hypnose est une démarche complémentaire. Il ne pose aucun diagnostic, ne prescrit rien et ne se substitue à aucun traitement en cours. Si vous suivez un traitement, continuez-le et parlez-en avec le professionnel qui vous suit.
Faut-il en parler à son médecin ?
C'est recommandé, en particulier si vous suivez un traitement ou si votre demande touche à un problème de santé. Votre médecin connaît votre dossier. Cette transparence protège tout le monde et évite les malentendus sur ce que l'hypnose peut ou ne peut pas faire.
Y a-t-il un remboursement par la mutuelle ?
Non. Les séances réalisées au cabinet n'ouvrent aucun droit à un remboursement, ni par l'assurance maladie obligatoire, ni par une mutuelle complémentaire. Le tarif est celui annoncé, sans intervention à attendre. C'est une information à connaître avant de prendre rendez-vous.
Efficacité et preuves
Ce que disent les études, y compris quand elles sont prudentes.
L'hypnose fonctionne-t-elle vraiment ?
Elle donne des résultats pour beaucoup de personnes, sur des demandes précises, sans garantie individuelle. C'est une méthode d'accompagnement, pas un traitement. Dire qu'elle marche à tous les coups serait faux, dire qu'elle ne sert à rien le serait tout autant.
Que disent les études scientifiques ?
Cela dépend du sujet. Sur la douleur, l'hypnose est reconnue et pratiquée à l'hôpital. Sur l'arrêt du tabac, la revue Cochrane conclut qu'il n'existe pas assez d'essais de haute qualité pour affirmer une supériorité sur les autres approches. L'Inserm retient un niveau de preuve modéré.
Reconnaître les limites de la preuve fait partie du travail. Le détail des études.
Barnes, McRobbie, Dong, Walker et Hartmann-Boyce, Hypnotherapy for smoking cessation, revue Cochrane, 2019. Expertise collective Inserm sur l'évaluation de l'efficacité de l'hypnose, 2015.
Est-ce simplement de l'effet placebo ?
La question est légitime et n'a pas de réponse tranchée. Une partie de ce qui agit tient à la relation, à l'attente et à l'engagement de la personne, comme dans beaucoup d'accompagnements. Les mesures d'activité cérébrale pendant la transe suggèrent qu'il s'y passe autre chose.
Et quand bien même une partie de l'effet relèverait de ce mécanisme, cela n'annulerait pas le changement obtenu.
Combien de temps durent les effets ?
Cela varie selon les personnes et les sujets. Certains changements s'installent durablement, d'autres demandent un rappel après quelques mois. Un accompagnement ne pose pas un verrou définitif, il ouvre une possibilité que la vie quotidienne confirme ou éprouve.
Peut-on rechuter ?
Oui, comme avec toute démarche de changement. Une rechute ne signifie pas que le travail était inutile ni que la personne a échoué. Elle indique le plus souvent qu'un élément n'avait pas été pris en compte. Reprendre une séance après coup est fréquent et normal.
Pourquoi ça marche pour certains et pas pour d'autres ?
Plusieurs facteurs entrent en jeu : la clarté de l'objectif, le moment choisi, la relation avec le praticien, ce que représente le changement pour la personne. Parfois la demande formulée n'est pas la vraie demande. Une absence de résultat est une information, pas un verdict.
Pour qui
Âges, situations particulières et limites.
L'hypnose fonctionne-t-elle sur les enfants ?
Les enfants sont généralement très réceptifs, parce que l'imaginaire leur est familier. L'accompagnement prend alors une forme adaptée, plus proche du jeu et du récit. L'accord de l'enfant est nécessaire, autant que celui des parents, et un parent peut être présent.
Et les adolescents ?
L'hypnose peut convenir, à condition que la démarche vienne d'eux. Un adolescent amené contre son gré ne s'engagera pas, et c'est une limite à respecter plutôt qu'à forcer. Quand la demande est la leur, le travail se fait dans les mêmes conditions que pour un adulte.
Et les personnes âgées ?
L'âge n'est pas un obstacle et la réceptivité ne diminue pas avec les années. Les aménagements portent sur le confort et le rythme, pas sur la méthode. Comme pour tout le monde, un traitement en cours doit être signalé au moment de l'échange initial.
Y a-t-il des contre-indications ?
Oui. L'hypnose n'est pas indiquée en cas de troubles psychotiques, de troubles dissociatifs ou de certaines pathologies psychiatriques, et elle ne se substitue jamais à une prise en charge médicale. Ces situations relèvent de professionnels de santé, et un praticien sérieux oriente plutôt que d'accepter.
Peut-on faire de l'hypnose enceinte ?
Oui, l'hypnose est même utilisée dans l'accompagnement de la grossesse et de la préparation à l'accouchement. Comme dans toute situation médicale particulière, il est nécessaire de le signaler au moment de l'échange initial et d'en parler avec le professionnel qui assure le suivi.
Et en cas de traitement psychiatrique en cours ?
Un traitement en cours doit être signalé avant la première séance. Selon la situation, l'accompagnement peut être possible en complément du suivi, ou ne pas être indiqué. Cette décision se prend avec le professionnel de santé qui vous suit, jamais contre lui ni à sa place.
Les motifs les plus fréquents
Ce pour quoi les gens poussent la porte du cabinet.
Comment se passe un accompagnement pour l'arrêt du tabac ?
Le cabinet propose 2 à 3 séances. La première explore votre histoire avec la cigarette, ce qu'elle occupe dans votre quotidien et ce que vous avez déjà tenté. Les suivantes consolident. Aucun arrêt n'est garanti, et les revues scientifiques restent prudentes sur ce point.
Et pour la gestion du poids ?
Le travail porte sur le rapport à la nourriture, les automatismes et ce qui les déclenche, pas sur un régime. L'hypnose ne fait pas maigrir à la place de la personne et ne remplace ni un suivi diététique ni un avis médical quand la situation le demande.
Et pour mieux dormir ?
L'accompagnement vise l'apaisement de l'état d'esprit qui précède le coucher et les ruminations qui retardent l'endormissement. Un trouble du sommeil installé ou une suspicion d'apnée relèvent d'abord d'un avis médical, qui doit être pris avant ou en parallèle.
Et pour le stress et l'anxiété ?
C'est l'un des motifs les plus fréquents. Le travail porte sur les mécanismes qui entretiennent la tension et sur la capacité à retrouver un état plus calme. Il s'agit d'un accompagnement du quotidien, distinct d'une prise en charge de trouble anxieux, qui relève de la santé.
Et pour la confiance en soi ?
Le travail s'appuie sur des situations concrètes plutôt que sur une notion générale : prendre la parole, poser une limite, se présenter à un entretien. L'objectif se formule en actes précis, ce qui le rend observable et permet de voir si quelque chose bouge.
Et pour les phobies ?
L'hypnose est souvent sollicitée pour les peurs circonscrites, comme l'avion ou les espaces clos. Le travail se fait progressivement, sans confrontation brutale. Une phobie invalidante qui empêche de vivre normalement justifie d'abord un avis auprès d'un professionnel de santé.
Et pour la douleur ?
C'est le domaine le mieux documenté, et la Belgique y a joué un rôle de premier plan. Le CHU de Liège pratique l'hypnosédation au bloc opératoire depuis 1992, sur plusieurs milliers de patients. Au cabinet, l'accompagnement porte sur le vécu de la douleur, jamais sur sa cause.
Toute douleur doit avoir été examinée médicalement au préalable, sans exception.
Technique développée par la docteure Marie-Élisabeth Faymonville, qui a dirigé le Centre de la douleur du CHU de Liège. Notice de la Région wallonne
Questions de fumeurs
Des questions pratiques qui reviennent souvent, avant même d'envisager l'arrêt.
Peut-on fumer avant une anesthésie locale ?
Il est recommandé de s'en abstenir dans les heures qui précèdent. Le tabac agit sur l'oxygénation des tissus et sur la cicatrisation, et les équipes soignantes conseillent généralement d'arrêter plusieurs heures avant, davantage encore avant une intervention plus lourde. Suivez les consignes qui vous ont été données.
Peut-on fumer avant une prise de sang ?
Mieux vaut éviter. La nicotine modifie temporairement certains paramètres sanguins et peut fausser des résultats. Quand un examen est demandé à jeun, la consigne couvre en général aussi le tabac. En cas de doute, la question se pose au laboratoire ou au médecin prescripteur.
Comment enlever la nicotine sur les doigts ?
Les taches jaunes viennent des goudrons déposés sur la peau et les ongles. Un lavage soigneux, une brosse à ongles et le temps en viennent à bout. Elles réapparaissent tant que la cigarette reste quotidienne, et disparaissent d'elles-mêmes après l'arrêt.
Une question qui n'est pas ici ?
Le plus simple est d'appeler. Les questions posées avant une première séance sont les bienvenues, elles font partie du travail.
L'accompagnement par l'hypnose est une démarche complémentaire. Il ne pose aucun diagnostic et ne remplace jamais un suivi médical.
Vous cherchez peut-être un hypnothérapeute près de Charleroi ou de Namur. Le cabinet emploie le terme d'hypno-praticien, qui décrit une pratique d'accompagnement et non une pratique de soin.